Et si c'était vrai ?
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Et si c'était vrai ?
Déremboursements : Nicolas Sarkozy demande aux Français d'être malades "moins longtemps"
Face à la polémique suscitée par la perspective du déremboursement des médicaments de confort pour les malades atteints d'affections de
longue durée (ALD), le plus petit président de la Vème République a pris personnellement le dossier en main pour apporter un message
d'apaisement "définitif" aux citoyens inquiets. "Le déremboursement est une nécessité économique, il n'y a pas le choix", a-t-il souligné lors d'une de ses trois conférences de presse d'aujourd'hui.
L'idée du déremboursement est née l'année dernière, lors de la mise en place de la commission dirigée par Adolphe-Bénito Dubonchoix, chargé d'établir "les conditions d'une solution finale au problème des dépenses médicales" quelques jours après l'installation du gouvernement Fillon.
On demandait alors aux Français de "faire un effort pour être mieux portants" mais malgré cette recommandation l'état du trou de la sécu n'a fait que s'aggraver.
"C'est tout de même incroyable que les malades n'aient pas joué le jeu de l'intérêt collectif", s'indigne Nicolas Sarkozy, qui fustige "le manque de solidarité d'une certaine catégorie de malades qui profitent du système".
Selon Adolphe-Bénito Dubonchoix, "il faut en finir avec le laxisme" : fort du constat que la pédagogie des déremboursements des médicaments n'a pas donné les résultats escomptés, il a préconisé l'engagement d'une politique de santé résolument répressive visant à "préserver notre modèle social pour ceux qui font l'effort de rester en bonne santé".
L'arrêt de tout remboursement des dépenses de santé des malades victimes d'une affection de longue durée permettra d'arriver à "une régulation naturelle de la population la plus dépensière", analyse Adolphe-Bénito Dubonchoix, qui prévoit "l'équilibre des comptes de la sécu dès 2010".
Les profits dégagés par la suite permettront d'assurer le financement de la télévision publique ainsi que la création d'un paquet fiscal "de deuxième génération".
Nicolas Sarkozy espère aussi une relance de la consommation dès début 2009 grâce à l'impulsion donnée au pouvoir d'achat par l'accélération des héritages (défiscalisés) des malades qui succomberont rapidement à l'absence de traitement de leur ALD.
L'IDOF (Institut Désinformation et Opinion Francophone) souligne que les mesures proposées rencontreront l'adhésion populaire puisque, déjà il y a dix ans, les Français se déclaraient favorables à être "riches et bien portants plutôt que pauvres et malades".
Face à la polémique suscitée par la perspective du déremboursement des médicaments de confort pour les malades atteints d'affections de
longue durée (ALD), le plus petit président de la Vème République a pris personnellement le dossier en main pour apporter un message
d'apaisement "définitif" aux citoyens inquiets. "Le déremboursement est une nécessité économique, il n'y a pas le choix", a-t-il souligné lors d'une de ses trois conférences de presse d'aujourd'hui.
L'idée du déremboursement est née l'année dernière, lors de la mise en place de la commission dirigée par Adolphe-Bénito Dubonchoix, chargé d'établir "les conditions d'une solution finale au problème des dépenses médicales" quelques jours après l'installation du gouvernement Fillon.
On demandait alors aux Français de "faire un effort pour être mieux portants" mais malgré cette recommandation l'état du trou de la sécu n'a fait que s'aggraver.
"C'est tout de même incroyable que les malades n'aient pas joué le jeu de l'intérêt collectif", s'indigne Nicolas Sarkozy, qui fustige "le manque de solidarité d'une certaine catégorie de malades qui profitent du système".
Selon Adolphe-Bénito Dubonchoix, "il faut en finir avec le laxisme" : fort du constat que la pédagogie des déremboursements des médicaments n'a pas donné les résultats escomptés, il a préconisé l'engagement d'une politique de santé résolument répressive visant à "préserver notre modèle social pour ceux qui font l'effort de rester en bonne santé".
L'arrêt de tout remboursement des dépenses de santé des malades victimes d'une affection de longue durée permettra d'arriver à "une régulation naturelle de la population la plus dépensière", analyse Adolphe-Bénito Dubonchoix, qui prévoit "l'équilibre des comptes de la sécu dès 2010".
Les profits dégagés par la suite permettront d'assurer le financement de la télévision publique ainsi que la création d'un paquet fiscal "de deuxième génération".
Nicolas Sarkozy espère aussi une relance de la consommation dès début 2009 grâce à l'impulsion donnée au pouvoir d'achat par l'accélération des héritages (défiscalisés) des malades qui succomberont rapidement à l'absence de traitement de leur ALD.
L'IDOF (Institut Désinformation et Opinion Francophone) souligne que les mesures proposées rencontreront l'adhésion populaire puisque, déjà il y a dix ans, les Français se déclaraient favorables à être "riches et bien portants plutôt que pauvres et malades".
Re: Et si c'était vrai ?
Léo a écrit:Déremboursements : Nicolas Sarkozy demande aux Français d'être malades "moins longtemps"
Face à la polémique suscitée par la perspective du déremboursement des médicaments de confort pour les malades atteints d'affections de
longue durée (ALD), le plus petit président de la Vème République a pris personnellement le dossier en main pour apporter un message
d'apaisement "définitif" aux citoyens inquiets. "Le déremboursement est une nécessité économique, il n'y a pas le choix", a-t-il souligné lors d'une de ses trois conférences de presse d'aujourd'hui.
L'idée du déremboursement est née l'année dernière, lors de la mise en place de la commission dirigée par Adolphe-Bénito Dubonchoix, chargé d'établir "les conditions d'une solution finale au problème des dépenses médicales" quelques jours après l'installation du gouvernement Fillon.
On demandait alors aux Français de "faire un effort pour être mieux portants" mais malgré cette recommandation l'état du trou de la sécu n'a fait que s'aggraver.
"C'est tout de même incroyable que les malades n'aient pas joué le jeu de l'intérêt collectif", s'indigne Nicolas Sarkozy, qui fustige "le manque de solidarité d'une certaine catégorie de malades qui profitent du système".
Selon Adolphe-Bénito Dubonchoix, "il faut en finir avec le laxisme" : fort du constat que la pédagogie des déremboursements des médicaments n'a pas donné les résultats escomptés, il a préconisé l'engagement d'une politique de santé résolument répressive visant à "préserver notre modèle social pour ceux qui font l'effort de rester en bonne santé".
L'arrêt de tout remboursement des dépenses de santé des malades victimes d'une affection de longue durée permettra d'arriver à "une régulation naturelle de la population la plus dépensière", analyse Adolphe-Bénito Dubonchoix, qui prévoit "l'équilibre des comptes de la sécu dès 2010".
Les profits dégagés par la suite permettront d'assurer le financement de la télévision publique ainsi que la création d'un paquet fiscal "de deuxième génération".
Nicolas Sarkozy espère aussi une relance de la consommation dès début 2009 grâce à l'impulsion donnée au pouvoir d'achat par l'accélération des héritages (défiscalisés) des malades qui succomberont rapidement à l'absence de traitement de leur ALD.
L'IDOF (Institut Désinformation et Opinion Francophone) souligne que les mesures proposées rencontreront l'adhésion populaire puisque, déjà il y a dix ans, les Français se déclaraient favorables à être "riches et bien portants plutôt que pauvres et malades".
Enfin du "parler vrai !"...Pourquoi deux poids et deux mesures ? On devrait fixer des jours réglementaires de maladie !...une gastro : 1/2 journée (non remboursée)...ect
Mémento Mori








